ALC - A la croisée des chemins
Professionnelle du travail social - en formation à l'animation de l'APP- Co-animatrice de groupes de parole
Cette page rassemble les traces de mon travail lorsqu’il quitte le terrain pour devenir réflexion, analyse, écriture. Au fil des années, j’ai participé à des recherches, rédigé des articles, contribué à des ouvrages et exploré, par l’écriture, les zones où le social se heurte, se réinvente ou s’effondre un peu.
Rien de ce que je produis n’est détaché du réel : chaque texte naît d’une situation, d’un visage, d’une faille institutionnelle, d’un geste de résistance ou d’une question qui refuse de se taire.
Écrire, ici, c’est tenter de comprendre ce qui nous traverse collectivement, de donner forme à ce qui n’a pas toujours de mots, et d’ouvrir des chemins de pensée dans un secteur trop souvent pressé de se taire.
Vous trouverez donc, dans cette page, mes contributions à des recherches, des diagnostics, des chapitres d’ouvrages, des articles professionnels ou engagés — autant de manières de rendre compte, avec rigueur et humanité, de ce que le travail social nous apprend lorsque nous acceptons de l’écouter vraiment.
Professionnelle du travail social - en formation à l'animation de l'APP- Co-animatrice de groupes de parole
"A l’occasion des 70 ans des ASH - Actualités Sociales Hebdomadaires et d’un numéro spécial anniversaire, la rédaction nous invite, Angélique Revest et moi-même, à partager une correspondance qui place la question politique au cœur des enjeux de transformation du travail social.
Je suis heureuse de partager mon article publié dans Lien Social, dans lequel j’interroge ce qui traverse aujourd’hui le travail social : la souffrance des professionnels, les contradictions institutionnelles, la pression gestionnaire et les tensions éthiques qui en découlent.
Dans un contexte où le travail social vacille entre éthique et injonctions managériales de performance, cet ouvrage questionne ce qu'il reste encore du sens dans les métiers du travail social. A travers le concept de chalandisation, né du vocabulaire du commerce, il met en lumière les mécanismes insidieux qui transforment les personnes accompagnées en usagers
J’ai co-rédigé cet article dans la continuité d’un travail engagé depuis plusieurs années autour des violences conjugales et intrafamiliales. Cette publication s’inscrit dans une expérience concrète : la création, la mise en place et le pilotage d’un dispositif départemental d’accueil et d’accompagnement des personnes auteurs de violences conjugales, au sein du CHRS Les Herbeaux (association Audacia).
J’ai contribué à l’ouvrage collectif La fin du silence, coordonné par Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud et Héloïse Morel, qui rassemble pour la première fois les voix de celles qui, au quotidien, écoutent, constatent, accompagnent, défendent et agissent contre les violences conjugales et sexistes.
J’ai participé à la recherche-action « Les huis-clos familiaux. Évaluation, prise en charge et prévention des violences en situation de confinement », menée sur l’ex-Poitou-Charentes et financée par la Région Nouvelle-Aquitaine. Cette recherche visait à comprendre comment les périodes de confinement ont amplifié, révélé ou transformé les violences conjugales et intrafamiliales.
J’ai co-réalisé, aux côtés de la Délégation départementale aux droits des femmes et à l’égalité (DDDFE) de la Vienne, un état des lieux départemental sur les violences au sein du couple (2019-2020), fondé sur une approche résolument située.