Comme une nouvelle ne vient pas seule… 📖 🪶

Publié le 2 septembre 2026 à 18:44

Aujourd’hui paraît également dans Sociographe mon article « De quoi sommes-nous témoins ? Violences conjugales et responsabilité du travail social ».

Ce texte part de ma pratique et de ce que l’accompagnement de femmes victimes de violences conjugales est venu questionner dans mon travail. De ce que l’on repère, parfois tardivement, de ce que l’on ne voit pas toujours, et de la responsabilité qui est la nôtre lorsque les violences sont là.

Dans le travail social, être témoin ne peut pas être une position neutre. Face aux violences conjugales, nous sommes parfois au plus près de ce qui se joue, de ce qui se répète, de ce qui se tait aussi. Et pourtant, voir ne signifie pas toujours pouvoir agir. Nos institutions, leurs cadres, leurs contraintes, mais aussi nos propres représentations peuvent produire des angles morts.

C’est cette responsabilité que j’ai voulu interroger. Non pas pour désigner des coupables, mais pour regarder ce qui, dans nos pratiques et dans nos institutions, peut laisser les violences se poursuivre sans que nous parvenions réellement à les saisir.
Merci à Sociographe d’avoir accueilli ce texte.

Ce lien https://lnkd.in/edRDwMK3 permet d’accéder gratuitement à mon article jusqu’au 1er octobre 2026. Mais j’en profite aussi pour vous inviter à découvrir ce numéro dans son intégralité. Comme souvent avec Sociographe, les contributions méritent d’être lues ensemble, discutées, parfois confrontées. C’est une revue que je lis depuis longtemps et dont j’apprécie la place singulière qu’elle donne aux savoirs issus du travail social, à la recherche et à ce qui se pense depuis les pratiques.

Alors oui, lisez mon article si le sujet vous intéresse, mais surtout, procurez-vous ce numéro.