La poursuite de mon Master 2 PPEPS, avec toujours cette envie de creuser, de déplacer un peu le regard, de ne pas me satisfaire des évidences.
Plusieurs conférences sont déjà prévues dans les mois qui viennent. Des articles sont en cours de publication ou à paraître dans les ASH, la revue Direction, Le Sociographe et Rhizome. Et puis il y a ce second livre qui avance. Lentement parfois. Il me reste beaucoup à lire, à écrire, à reprendre, à douter aussi. Mais il prend forme.
À cela s’ajoutent mes missions à l’IRTS, auxquelles je tiens particulièrement parce qu’elles me permettent de rester au contact de la formation, des professionnels et de ce qui traverse aujourd’hui le travail social. Et la poursuite du groupe de parole et mon investissement au CIDFF de la Vienne.
Une rentrée dense, donc. Mais avec une ligne que je veux tenir plus fermement encore : ne pas confondre une vie riche avec une vie remplie.
Prioriser ma vie familiale. Garder du temps pour ceux que j’aime. Savoir dire non. Poser des limites. Ne pas céder à cette étrange injonction qui voudrait que tout ce qui est possible doive nécessairement être fait.
Continuer à travailler, chercher, écrire, transmettre. Mais rester ancrée.
Finalement, ce sera peut-être cela, le véritable fil conducteur de cette rentrée : faire beaucoup de choses qui ont du sens, sans leur laisser prendre toute la place.